Le 3 mars est la Journée nationale d’oreille.
A partir des données de la deuxième enquête nationale par prélèvement des handicapés, on estime qu’il y a au total 999 mille handicapés de toute catégorie dans notre ville, dont 227 mille handicapé avec le trouble d’audition, soit 22,72% du total des handicapés. Le 3 mars de cette année est la 10ème Journée nationale d’oreille, dont le thème est « utiliser correctement l’otophone ». Le choix scientifique de l’otophone constitue un des moyens efficaces pour résoudre le trouble d’audition.
L’otophone est un moyen important pour fournir la compensation et la réhabilitation de l’audition aux handicapés avec le trouble d’audition, non pas un simple amplificateur, différent des marchandises courantes, il ne faut pas l’acheter au hasard en aucun cas dans les boutiques.
Pour choisir et préparer l’otophone, il faut d’abord choisir une structure médicale régulière et inviter au professionnel d’évaluer exactement l’état de l’audition du malade. On connaît des informations comme la nature et le niveau de la suidité à travers l’évaluation de l’audition. Quant aux bébés et petits enfants, les parents doivent se rendre à la consultation auprès d’un centre de diagnostic compétent, c’est aussi un des chaînons clés pour réussir à choisir et préparer l’otophone.
Ensuite, en obtenant la situation de l’audition fiable, configurer les paramètres internes de l’otophone de manière à les faire correspondre au niveau de la perte de l’audition du malade. A présent, l’otophone entre déjà dans l’époque digitale, on peut directement entrer les donnés élémentaires et le graphique de l’audition du malade avec le trouble d’audition dans l’ordinateur qui calculera automatiquement le niveau d’amplification nécessaire de l’otophone selon ces informations de manière qu’on puisse entendre bien les petits sons, que les grands sons ne soient pas bruyants et que le malade avec le trouble d’audition puisse toujours entendre confortablement le son.
Pour les malades avec la surdité sensorielle extrêmement grave de deux oreilles, le seul moyen pour rentrer dans le monde sonore, c’est la technique d’implantation de l’organe cochléaire artificielle à bloc alvéole. Depuis la première opération réussite de l’organe cochléaire artificielle en Chine en 1995, on a réussi à réaliser 5 000 opérations jusqu’à la fin de l’année 2007. Cependant, pour les 3 millions sourds graves de la Chine, c’est toujours une très petite proportion. Le principal problème est celui de frais. A présent, l’organe cochléaire artificielle dépend principalement de l’importation, avec un prix de 20 mille dollars, une famille n’est pas capable de s’en offrir, y ajoutant des frais de l’examen, l‘hospitalisation, l’opération chirurgicale et la formation ; certains parents envisagent de faire l’opération après avoir mis de côté de l'argent suffisant, mais leurs enfants ont passé la meilleure période pour recevoir l’opération.
En cet égard, la ville de Beijing a mis en oeuvre depuis le 1er janvier le Règlement provisoire de la subvention de la réhabilitation des enfants et des adolescents handicapés de la ville de Beijing qui donne aux enfants handicapés avec la surdité grave moins de 7 ans, qui sont estimés munis des conditions de l’implantation de l’organe cochléaire artificielle, une subvention forfaitaire à partir des frais réels de l’organe cochléaire artificielle. Cette mesure aidera plus d’enfants sourds à sortir du monde insonore. Une fille de deux ans, ZHAO Siwen, du quartier Fengtai, comme une bénéficiaire de cette politique, a reçu l’opération chirurgicale de l’implantation de l’organe cochléaire artificielle il y a peu de temps.
Espérons que chacun peut bien prend soin de ses oreilles et protéger son audition.
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